Le logiciel de fabrication additive qui pilote votre parc toute la nuit



Transformer la fabrication additive

Romain ADAMOWICZ
PDG de Something Added
Lots de poudre vierge et recyclée, ratios de mélange et cycles de tamisage : tout est tracé lot par lot.
Des pièces de différents clients peuvent partager une même fabrication tout en restant rattachées à leur commande respective.
Fabrication, post-traitement, finition, usinage et contrôle sont suivis comme autant d’étapes d’un même ordre de fabrication.
Pièces perdues, poudre consommée, temps machine utilisé et nouvelles dates : toutes les conséquences sont enregistrées à partir de l’étape où le problème s’est produit.
Le temps machine et la matière sont répartis entre les pièces produites sur le même plateau.
Le volume, la matière et le niveau de finition déterminent directement le prix de l’article, sans attendre que la personne qui gère le tableur de tarification soit disponible.
Modules de base

Moteur d’intégration

Intelligence

Un ERP complet. La plupart des logiciels de fabrication additive pilotent les machines et s’arrêtent là. La plupart des logiciels d’impression 3D industrielle gèrent la fabrication sans connaître la commande dont elle dépend. Bonx réunit les devis, les commandes, les stocks, les achats, la planification, la production, la qualité et les expéditions dans un même système.
Oui, et l’objectif est justement de permettre une production sans surveillance permanente. Bonx regroupe les commandes, génère les ordres de fabrication et affecte les tâches aux machines. C’est ce qui a permis à Something Added de faire tourner sa production 24 h/24, à un rythme de plus de 10 000 pièces par mois. Un logiciel de gestion de parc d’impression 3D qui se contente d’afficher l’état des machines laisse encore la planification à la charge des équipes.
Bonx remplit les fonctions d’un MES dans l’atelier, et va au-delà. Les opérateurs déclarent leur activité à chaque étape, les machines transmettent leurs données via le moteur d’intégration, et le même système centralise la commande, la matière et les coûts. Lorsqu’un MES distinct pour l’impression 3D est pertinent, Bonx s’y connecte plutôt que de dupliquer ses fonctions.
En rendant tout ce qui entoure l’imprimante aussi fiable que l’imprimante elle-même. Le slicing et le temps machine sont généralement déjà bien maîtrisés. Ce qui devient difficile à grande échelle, ce sont les devis, le regroupement de plusieurs clients sur une même fabrication, la réutilisation des poudres, les files d’attente de post-traitement et la connaissance du coût réel d’une pièce.
Oui, lot par lot. Les poudres vierges et recyclées sont gérées comme des lots distincts, avec leur ratio de mélange et leur nombre de cycles de tamisage. La généalogie d’une pièce peut ainsi remonter à travers chaque cycle de réutilisation jusqu’au lot de matière d’origine. Le principe est le même pour les poudres polymères et métalliques.
Oui. Le temps machine et la matière sont répartis entre les pièces produites lors de la même fabrication. Le coût d’une commande reflète ainsi la part du plateau réellement utilisée, plutôt qu’un tarif forfaitaire défini l’année précédente. Les échecs de fabrication sont traités de la même manière : pièces perdues, poudre consommée et temps machine sont tous rattachés à la fabrication concernée.
Oui. Et leur plus gros défi n’est généralement pas l’impression elle-même. Il faut établir des devis assez vite pour remporter les projets, puis remplir les plateaux suffisamment efficacement pour préserver les marges. Ce sont avant tout des enjeux de gestion des commandes et de planification, plutôt que des enjeux machines. C’est précisément pour cela qu’ils ont leur place dans l’ERP.
Something Added a été opérationnel en deux mois, avec notamment une intégration native à ses imprimantes HP. La moyenne chez nos clients est de 10 semaines. De votre côté, il suffit d’un référent interne qui connaît le fonctionnement du parc d’impression, pas d’une équipe projet complète.
Bonx gère nativement la facturation, notamment la numérotation légale sans rupture, la TVA au niveau des lignes, la génération des PDF et la facturation électronique lorsqu’elle est légalement obligatoire.
En revanche, Bonx n’est pas un ERP financier. Nous pensons que l’ERP industriel et l’ERP financier doivent rester distincts, et Bonx a été conçu dans cette logique. Il ne comprend ni grand livre, ni comptes fournisseurs ou clients, ni rapprochement bancaire, ni clôture financière. La facture codifiée est transmise à votre logiciel comptable, qui l’enregistre et tient la comptabilité.
